"Depuis 2011, les politiques relevant de l’action extérieure de l’UE, y compris celles du commerce et du développement, sont fonction du niveau de développement du pays bénéficiaire. C’est le principe de différenciation, que nous souhaitons voir mieux appliquer notamment à l’égard des grands émergents", a déclaré Tokia SAÏFI à l’issue du vote.

Pour l’eurodéputée, l’autre concept – clé est celui de l’appropriation, par les pays bénéficiaires, des mesures d’aide au développement par le commerce proposées par l’UE. Elle considère en outre que "lorsqu’elle agit, l’UE doit se conformer aux orientations décidées par les autorités nationales, régionales et locales du pays partenaire".

"Surtout, bien que l’UE reste le premier bailleur mondial d’aide au développement, je m’inquiète de la diminution générale des fonds qui lui sont alloués. C’est pourquoi nous en demandons une gestion plus efficace; et c’est pourquoi j’ai insisté sur les formes innovantes de financement dans mon rapport".

Dans son rapport, Tokia SAÏFI rappelle également l’importance des outils européens qui sont déjà en place: le système de préférences tarifaires généralisées, les accords commerciaux et en particulier les accords de partenariat et de coopération, ou encore les lignes directrices en matière de responsabilité sociale des entreprises et les initiatives sectorielles.

Lire le rapport (version présentée en décembre 2012)  
Lire le rapport adopté le 21 février 2013 (bientôt disponible)

 

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