Interdite par de nombreux pays dans le monde et par l’Europe depuis 1998, la pêche au chalut électrique a fait l’objet d’une autorisation à titre expérimental en 2006.
Ne s’appuyant sur aucune étude scientifique incontestable quant à ses effets, la Commission européenne a néanmoins proposé de reconduire cette autorisation.

Massivement exploitée par les entreprises de pêche néerlandaise bien au-delà des dérogations accordées, cette technique constitue un véritable désastre écologique et économique : les volumes remontés sont en effet trop importants pour préserver les ressources, et les poissons ainsi piégés présentent des brûlures et des déformations dues à leur électrocution.
Par esprit de responsabilité et pour garantir le renouvellement des espèces, les pêcheurs français ont refusé de pratiquer cette pêche.

Elue d’une circonscription comprenant les Hauts-de-France et la Normandie, je sais à quel point nos pêcheurs souffrent de cette concurrence déloyale, alors que de nombreux efforts leur ont déjà été demandés ces dernières années.

J’ai voté contre la pêche électrique afin de mettre fin à cette distorsion de concurrence et pour préserver les ressources, condition indispensable pour maintenir ce secteur d’activité essentiel dans nos régions et pour sauvegarder la biodiversité dans nos mers.

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