L’Union européenne doit accompagner la reconstruction de l’Irak

L’Union européenne doit accompagner la reconstruction de l’Irak

publié par tokiasaifi 4 juillet 2018

 

 

« L’Accord de partenariat et de coopération entre l’Union européenne et l’Irak est un instrument clé qui contribuera à la reconstruction, stabilisation et réconciliation des populations en Irak. Aujourd’hui, nous envoyons un message fort en faveur d’un partenariat renforcé et d’une coopération plus intense au bénéfice de tous les Irakiens », a déclaré Tokia Saïfi, rapporteur, à la suite de l’adoption de deux textes relatifs à l’Accord de partenariat et de coopération entre l’UE et l’Irak. En savoir plus

Travailleurs détachés : Une victoire pour les positions françaises

Travailleurs détachés : Une victoire pour les positions françaises

publié par tokiasaifi 29 mai 2018

 

Encadré à l’origine par une loi datant de 1996, le statut de travailleur détaché permet à une entreprise d’un Etat membre de l’Union européenne d’envoyer ses salariés travailler de manière provisoire dans un autre Etat. En savoir plus

Tribune : Une meilleure mise en oeuvre des accords commerciaux de l’Union européenne est nécessaire

publié par tokiasaifi 9 avril 2018

Le contexte international a profondément évolué depuis la publication de la stratégie commerciale de l’Union européenne en 2015. Alors que les États-Unis sont de plus en plus en retrait de la scène internationale, le continent asiatique poursuit son développement économique fulgurant, le secteur du numérique ne cesse de se développer et le Royaume-Uni a pris la décision de quitter l’Union européenne. En savoir plus

Pourquoi j’ai soutenu la création de listes transnationales

Pourquoi j’ai soutenu la création de listes transnationales

publié par tokiasaifi 7 février 2018

Politique industrielle, lutte contre le dumping social et fiscal, défi climatique, maîtrise des flux migratoires, de plus en plus d’enjeux essentiels pour nos sociétés se jouent au niveau européen.

Les décisions prises par l’Union européenne ayant de plus en plus de conséquences sur la vie de nos concitoyens, il est indispensable qu’elles puissent s’appuyer sur une légitimité populaire elle aussi de plus en plus large.

Dans une démocratie, cette légitimité repose sur le vote et sur un débat électoral présentant clairement les différents programmes qui seront appliqués. En savoir plus

Sanctions UE / Russie : Une évaluation difficile mais nécessaire

Sanctions UE / Russie : Une évaluation difficile mais nécessaire

publié par tokiasaifi 8 septembre 2017

Le jeudi 7 septembre 2017, s’est tenue au Parlement européen une réunion consacrée aux sanctions européennes à l’égard de la Russie et leurs conséquences économiques et commerciales. En savoir plus

Le Groupe PPE développe le Partenariat Euro-méditerranéen des Femmes

Le Groupe PPE développe le Partenariat Euro-méditerranéen des Femmes

publié par tokiasaifi 7 mars 2017

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes, le groupe de Travail du Groupe PPE pour les relations Euro-méditerranéennes a organisé une conférence intitulée « Le Partenariat Euro-méditerranéen des Femmes », en présence de femmes leaders d’opinion et représentantes de la société civile du sud de la Méditerranée. En savoir plus

«On ne peut pas conclure des accords commerciaux à n’importe quel prix»

«On ne peut pas conclure des accords commerciaux à n’importe quel prix»

publié par tokiasaifi 29 décembre 2016

Retrouvez l’Interview de Tokia Saïfi parue le 29 décembre 2016 dans l’Opinion : «On ne peut pas conclure des accords commerciaux à n’importe quel prix» En savoir plus

Pourquoi il ne faut pas octroyer le statut d’économie de marché à la Chine

Pourquoi il ne faut pas octroyer le statut d’économie de marché à la Chine

publié par tokiasaifi 10 mai 2016

Retrouvez la tribune de 13 députés du groupe PPE au Parlement européen qui expliquent pourquoi il ne faut pas octroyer le statut d’économie de marché à la Chine. En savoir plus

Le transport aérien européen : au cœur des enjeux économiques et de sécurité

Le transport aérien européen : au cœur des enjeux économiques et de sécurité

publié par tokiasaifi 31 mars 2016

 

J’ai participé ce mercredi 30 mars à la visite l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle. Celle-ci, organisée par Aéroports de Paris et Air France, a permis d’étudier son fonctionnement concret et de rencontrer les différents acteurs de Roissy. En savoir plus

PNR européen : il faut en finir avec les postures.

PNR européen : il faut en finir avec les postures.

publié par tokiasaifi 23 mars 2016

PNR européen : il faut en finir avec les postures.

 

Après la France, la Belgique vient à son tour d’être frappée par la haine et la violence aveugle.

Mes premières pensées ont tout naturellement été pour les victimes, leurs proches, et l’ensemble du peuple belge. En savoir plus

« Citoyens européens, prenez le pouvoir! » – Le Figaro du 23 décembre 2013

« Citoyens européens, prenez le pouvoir! » – Le Figaro du 23 décembre 2013

publié par tokiasaifi 6 janvier 2014

Alors que la crise économique génère de fortes tensions sociales conduisant à une situation politique faisant la part belle aux populismes et extrémismes, la tentation sera grande pour les partis d’avoir l’Europe honteuse dans la campagne qui s’ouvre à l’occasion du renouvellement du Parlement européen en mai prochain. En savoir plus

Bangladesh : il faut une prise de conscience globale

Bangladesh : il faut une prise de conscience globale

publié par tokiasaifi 14 octobre 2013

Le Huffington Post a publié ce lundi 14 octobre ma tribune sur l’industrie textile au Bangladesh. La voici : Une nouvelle fois cette année, un incendie fait plusieurs victimes dans une usine textile du Bangladesh. En savoir plus

La voix du Nord – Lille : opposition municipale, la « mise au point » de rentrée

La voix du Nord – Lille : opposition municipale, la « mise au point » de rentrée

publié par tokiasaifi 3 octobre 2013

Vous avez dit « point presse » de rentrée ? Non, « mise au point », préfère Christian Decocq, le leader de l’opposition municipale Union pour Lille. En savoir plus

Oui à un accord, mais pas à n’importe quel prix – Le Monde – 5 juin 2013

Oui à un accord, mais pas à n’importe quel prix – Le Monde – 5 juin 2013

publié par tokiasaifi 5 juin 2013

 » Lorsqu’on s’engage dans l’épreuve d’une concurrence nouvelle, il faut des clauses de sauvegarde pour limiter les risques. Il faut harmoniser les conditions de production et les législations. Toute communauté exige que soient d’abord atténuées et si possible éliminées ces différences de situation, afin qu’une industrie qui n’est plus à l’abri ne risque pas d’être écrasée  » Ces mots, prononcés par Robert Schuman, résument parfaitement notre conception du commerce international en général, et de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et les États-Unis en particulier.

Nous sommes en effet convaincus que le développement des échanges internationaux est un facteur essentiel du progrès économique et social, particulièrement en ces temps où la demande intérieure se contracte et qu’il convient d’aller investir de nouveaux marchés.

Mais si la libéralisation du commerce mondial est une des clefs de la croissance d’aujourd’hui, elle ne peut porter ses fruits que si les conditions de concurrence sont égales. Lors des négociations, les responsables nationaux et européens doivent donc plus que jamais veiller à ne pas être soupçonnés d’angélisme par des citoyens de plus en plus défiants. Nous espérons donc très sincèrement que la récente fermeté dont la Commission européenne a fait preuve à l’égard de certaines pratiques commerciales chinoises marque une réelle inflexion de sa politique, et qu’elle n’hésitera pas à l’avenir à mettre tout le poids économique de l’UE au service de la défense des intérêts et des emplois européens.

MOBILISÉS POUR L’AGRICULTURE, LA DÉFENSE ET LA CULTURE

C’est dans cet esprit que nous nous sommes mobilisés pour que l’agriculture, la défense et la culture fassent l’objet d’un traitement spécifique dans le nouveau projet d’accord de l’UE avec les États-Unis.

Comment expliquer aux Européens que l’agriculture serait un secteur comme un autre alors qu’elle est l’une des plus grandes réussites de la construction européenne ? Nous exigeons donc l’ouverture complète des marchés américains à tous nos produits interdits aujourd’hui par la législation fédérale ou régionale, l’application aux produits américains des règles sanitaires que nous imposons à nos producteurs et le strict respect de nos appellations d’origine. Dans ces conditions, nos producteurs pourront réellement bénéficier de l’ouverture des échanges, tout en préservant la sécurité alimentaire des Européens.

En revanche, il est des domaines qui ne peuvent pas être inclus dans la négociation. Parce qu’ils relèvent de notre identité et de notre indépendance.

Comment expliquer aux Européens que la culture serait une marchandise comme une autre, alors que sa diversité est un des principes fondateurs de la construction européenne ? En 1994, dans le traité de Marrakech qui a créé l’Organisation mondiale du commerce, c’est notre famille politique qui a obtenu de haute lutte l’introduction de l’exception culturelle dans les accords commerciaux internationaux. Edouard Balladur et Alain Juppé avaient négocié directement avec le Président américain Bill Clinton. La production cinématographique et audiovisuelle européenne a pu être sauvegardée, mais la position dominante américaine demeure. Nous ne pouvions laisser brader cet acquis fondamental de notre diplomatie commerciale.
Nous nous sommes donc fortement mobilisés au Parlement européen et avons obtenu que la culture soit exclue du champ des négociations.

DÉFENDRE LES INTÉRÊTS FRANÇAIS ET EUROPÉENS

De même, l’industrie de défense américaine produit plus de la moitié des armements mondiaux et, relayée par l’OTAN, elle fournit massivement bon nombre de nos partenaires. Comment expliquer aux Européens que la défense serait un secteur comme un autre au moment où l’Union européenne jette enfin les bases d’une Europe de la défense, fondement de notre souveraineté ? Incontestablement l’accord UE-US peut être bénéfique pour les économies européennes. Mais pour cela, l’Europe ne doit pas hésiter à poser ses conditions.

Par nos efforts, nous avons pris nos responsabilités au Parlement européen pour défendre les intérêts français et européens, et nous attendons du Gouvernement français qu’il ait le courage d’en faire de même au sein du Conseil.
Pour cet accord comme pour tous ceux que l’UE négocie, nous souhaitons que l’harmonisation sociale, sanitaire et environnementale se fasse toujours par le haut.

C’est un impératif pour les Européens, et c’est la contribution majeure que l’Europe peut apporter à une mondialisation équilibrée.

Tokia Saïfi (Députée européenne UMP, Parti populaire européen (PPE))

Jean-Pierre Audy (UMP, PPE), Sophie Auconie (UDI, PPE), Nora Berra (UMP, PPE), Philippe Boulland (UMP, PPE), Alain Cadec (UMP, PPE), Jean-Marie Cavada (UDI, PPE), Arnaud Danjean (UMP, PPE), Michel Dantin (UMP, PPE), Christine de Veyrac (UDI, PPE), Gaston Franco (UMP, PPE), Marielle Gallo (UDI, PPE), Jean-Paul Gauzès (UMP, PPE), Françoise Grossetête (UMP, PPE), Brice Hortefeux (UMP, PPE), Philippe Juvin (UMP, PPE), Alain Lamassoure (UMP, PPE), Agnès Le Brun (UMP, PPE), Constance Le Grip (UMP, PPE), Véronique Mathieu Houillon (UMP, PPE), Elisabeth Morin-Chartier (UMP, PPE), Maurice Ponga (UMP, PPE), Franck Proust (UMP, PPE), Dominique Riquet (UDI, PPE), Jean Roatta (UMP, PPE), Marie-Thérèse Sanchez-Schmid (UMP, PPE), Michèle Striffler (UDI, PPE) et Dominique Vlasto (UMP, PPE) sont co-signataires de ce texte.

 

Le Figaro – 23 février 2013 – « Le conflit budgétaire, un test pour des volontés européennes »

Le Figaro – 23 février 2013 – « Le conflit budgétaire, un test pour des volontés européennes »

publié par tokiasaifi 25 février 2013

François Hollande avait fait campagne pour une Europe plus forte, plus solidaire et plus juste. Une Europe qui relancerait la croissance par l’investissement public. Au Conseil européen de juin dernier, il s’est vanté d’avoir fait accepter un « pacte de croissance » selon lequel 120 milliards de crédits seraient – soi-disant – immédiatement mobilisés à cette fin. Une heureuse coïncidence des calendriers lui permettait d’obtenir la prolongation de cet effort jusqu’à la fin de la décennie : immédiatement après a commencé la négociation sur le cadre budgétaire européen – le financement des grandes politiques communes – pour les années 2014-2020. De fait, le Conseil européen a débouché le 8 février sur un accord unanime. Que contient-il ?

Pour la première fois depuis trente ans, le budget européen baisserait en valeur absolue : les 120 milliards de plus sont devenus 35 milliards de moins.

Ces économies seront coûteuses : si l’on a un budget commun, c’est pour être plus efficaces ensemble avec moins d’argent public dans les domaines où l’union fait la force. La fraude géante sur la viande rappelle la nécessité, dans un marché unifié, d’avoir un service européen unique de répression des fraudes, dont l’efficacité serait plus grande pour un coût moins élevé que les vingt-sept services nationaux ; tous les trafics de la drogue, de la prostitution et de l’immigration clandestine continueront de prospérer chez nous tant qu’il n’y aura pas d’équivalent européen d’un FBI et une police commune des frontières ; si l’Union tarde à relayer les efforts de la France au Mali, c’est d’abord parce qu’elle n’a pas les moyens requis pour financer rapidement l’accompagnement civil et humanitaire de l’action militaire, ainsi que l’aide aux pays africains directement concernés. C’est bien pour cela qu’on a fait le traité de Lisbonne. Son application de fait attendrait donc la prochaine décennie ?

L’Europe gagnera-t-elle en justice ce qu’elle perdra en efficacité ? Les agriculteurs, dont l’écrasante majorité ne sont vraiment pas des privilégiés, perdront 12 % des crédits qui leur sont affectés. Les crédits de cohésion régionale, qui financent un tiers de nos propres investissements régionaux et les deux tiers pour nos partenaires les moins favorisés, baisseraient de 8 %, pendant que les pays riches continueraient de profiter d’un véritable bouclier fiscal, qui plafonne leur contribution nationale au budget commun. Au moment où se ferment des usines dans la sidérurgie, l’automobile, la chimie, le Fonds d’ajustement à la mondialisation, qui finance la reconversion des salariés concernés, serait divisé par trois. Le Fonds de solidarité face aux calamités naturelles serait réduit de moitié. Le programme d’aide au plus démunis reviendrait à un niveau équivalent à 5 centimes par jour pour chacun de ses 18 millions de bénéficiaires…

Certes, une partie de ces réductions serait compensée par une augmentation des dotations aux investissements d’avenir. Mais nous sommes là à la limite du dérisoire. La dotation demandée pour rattraper le grave retard européen sur les réseaux de fibre optique a été divisée par dix. Sur la recherche, l’augmentation obtenue représente trois dix millièmes de PIB ! On devine que nos concurrents américains et asiatiques tremblent à l’idée de devoir affronter une telle puissance de feu européenne d’ici à 2020… Tout comme les 30 millions dont est dotée annuellement l’Agence européenne de défense sont propres à dissuader tout ennemi potentiel d’entreprendre quoi que ce soit contre la superpuissance européenne.

Comme chacun de ses homologues, François Hollande avait en poche le droit de veto. Sans même aller jusqu’à le brandir, il aurait pu se saisir des propositions mises sur la table à la demande du Parlement européen, devant qui il s’était présenté la veille : l’affectation au budget européen de ressources propres, telle la taxe sur les transactions financières, pour soulager d’autant les budgets nationaux qui en supportent aujourd’hui le poids ; et le principe, de bon sens, d’une révision à mi-parcours, pour ajuster le tir quand la conjoncture sera plus favorable. Ces points n’ont même pas été débattus. À ce degré de silence, ce n’est plus de la résignation : c’est de la complicité satisfaite. Oui, on fera l’Europe sociale ! Avec le budget européen de M. Cameron ?

Un bras de fer s’engage maintenant entre le Conseil européen et le Parlement, qui refuse de condamner l’Europe à l’impuissance et au lent délitement. Pour tous les acteurs – gouvernements, parlementaires européens et nationaux, partis politiques, Commission européenne -, ce sujet majeur est un test implacable de la réalité des volontés européennes. On mesure désormais celle du président français.

Alain Lamassoure

* Liste des autres signataires : Jean-Pierre Audy, président de la délégation ; Sophie Auconie ; Nora Berra ; Philippe Boulland ; Alain Cadec ; Arnaud Danjean ; Michel Dantin ; Rachida Dati ; Joseph Daul ; Christine de Veyrac ; Gaston Franco ; Marielle Gallo ; Françoise Grossetête ; Brice Hortefeux ; Philippe Juvin ; Agnès Le Brun ; Constance Le Grip ; Véronique Mathieu-Houillon ; Elisabeth Morin-Chartier ; Maurice Ponga ; Franck Proust ; Dominique Riquet ; Jean Roatta ; Tokia Saïfi ; Marie-Thérèse Sanchez-Schmid ; Michèle Striffler.

 

 

Eurostar : craintes pour Lille et Calais

Eurostar : craintes pour Lille et Calais

publié par tokiasaifi 1 mars 2012

En décembre, la BBC avait rapporté que les autorités britanniques étaient en discussions avec leurs homologues belges pour tenter de remédier à une faille dans le contrôle aux frontières qui permet à un voyageur de prendre un Eurostar entre Bruxelles et Londres, via Lille, sans être contrôlé. Cette faille avait été mise en lumière dans un reportage de BBC Radio 4.

La députée européenne Tokia Saïfi (Parti radical), par ailleurs élue de l’agglomération lilloise, a interpellé mardi dans une lettre ouverte le directeur général d’Eurostar afin de l’alerter sur la situation et le "non respect des engagements de départ". Dans un courrier mis en ligne lundi, l’association Trainlife, qui se veut la voix des 300 personnes faisant quotidiennement le trajet entre Bruxelles et Lille, interpellait les responsables politiques. Elle affirmait que la vente des billets plein tarif Eurostar entre Bruxelles et Lille était supprimée depuis le 20 février. Mardi, des réservations étaient toutefois de nouveau possibles sur ce trajet. Les voyageurs qui prennent un Eurostar à Bruxelles pour Lille n’ont pas à montrer leurs passeports, car la France et la Belgique appartiennent à l’espace Schengen où les contrôles aux frontières intérieures ont été abolis. Le Royaume-Uni n’a pas adhéré à la convention.

"Il y a eu une importante campagne de presse en Angleterre qui évoque une filière d’immigration massive… Du coup, les Anglais ont dit qu’il fallait remettre en place les procédures, puis ils ont demandé qu’on supprime les arrêts Lille et Calais", a précisé à l’AFP Dominique Riquet, maire de Valenciennes et premier vice-président de la commission Transports au Parlement européen. "Ca gêne énormément de monde. En plus, cela disqualifie Lille comme hub ferroviaire", a-t-il ajouté. La maire de Lille Martine Aubry a de son côté exprimé "de très vives inquiétudes au sujet des menaces qui pèsent sur le maintien des arrêts à Lille et Calais de l’Eurostar", dans une lettre adressée au ministre des Transports Thierry Mariani.

La première secrétaire du PS a également sollicité l’aide du Premier ministre belge Elio Di Rupo. Eurostar n’était pas joignable dans l’immédiat pour commenter ces informations. Les Eurostar couvrent plus de 60% de l’offre de trains directs entre Bruxelles et Lille, selon le collectif Trainlife. "Il nous semble que les contrôles existants sont déjà très fermes et qu’il suffirait (..) qu’un contrôle d’identité et transport soit (..) établi, soit à Calais soit à Londres", plaide l’association. M. Riquet a par ailleurs dit qu’une réunion tripartite entre les autorités britanniques, belges et françaises s’était tenue le 24 février sans apporter de réponse définitive. Une autre est prévue le 7 mars.

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Le Post – PEAD : enfin un accord

Le Post – PEAD : enfin un accord

publié par tokiasaifi 7 décembre 2011

 

Ayant rencontré les différents acteurs de terrain, elle s’est particulièrement investie dans ce dossier, et rappelle que ce programme est la preuve concrète de la solidarité européenne et que l’objectif de lutter contre l’exclusion sociale et la pauvreté proclamé par l’article 34 de la Charte des Droits fondamentaux doit continuer à inspirer toutes les politiques européennes.

Elle salue l’engagement sans faille du Gouvernement français qui, par une offensive diplomatique permanente a permis la levée des blocages et la continuité de cette politique indispensable à de nombreux citoyens français et européens, particulièrement en temps de crise économique mondiale."

Lire l’article sur Le Post 

 

Les Echos: « Plusieurs pays, dont les Etats-Unis et l’Union européenne, débattent à Tokyo d’un traité qui pourrait déboucher sur des mesures plus sévères en matière de contrefaçon ».

Les Echos: « Plusieurs pays, dont les Etats-Unis et l’Union européenne, débattent à Tokyo d’un traité qui pourrait déboucher sur des mesures plus sévères en matière de contrefaçon ».

publié par tokiasaifi 27 septembre 2010

Sur le fond, tout le monde est d’accord : la contrefaçon nuit à la compétitivité des économies, il faut donc des mesures plus sévères pour s’y attaquer. « Face à une contrefaçon qui s’apparente de plus en plus à des réseaux mafieux, il faut une réponse dépoussiérée », plaide Christine Laï, directrice générale de l’Union française des fabricants (Unifab). Aux Etats-Unis, les secteurs du cinéma, de la musique, des logiciels et d’autres industries dont l’activité repose sur les droits d’auteurs ont chiffré les pertes de chiffre d’affaires liées à la contrefaçon et au piratage à plus de 16 milliards de dollars (12,6 milliards d’euros).

L’ACTA devrait par exemple permettre aux douaniers des pays signataires de saisir des marchandises contrefaites sans qu’il y ait de plainte. « Sur les chapitres pénal et civil des négociations, on a progressé, se réjouit le commissaire européen au Commerce Karel de Gucht. Mais il reste des questions délicates. » A commencer par celle des indications géographiques.

« Pourquoi protègerait-on la marque Coca-Cola et pas l’indication géographique champagne ? » s’interroge-t-on dans l’entourage de la députée européenne (PPE) Tokia Saïfi. Où on laisse entendre que si les indications géographiques ne sont pas prises en compte, le Parlement européen pourra refuser de ratifier le traité. Le 8 septembre, à Strasbourg, Karel de Gucht, évoquant « les éléments décevants » des négociations, a défendu l’approche européenne « large » de la propriété intellectuelle qui inclut les indications géographiques et agricoles. « Le problème est que plusieurs pays insistent pour que seuls le copyright et les marques soient incluses dans l’accord, a-t-il indiqué.

Si l’Union n’obtient qu’un traité sans valeur ajoutée, il faudra alors ré-envisager notre participation à l’accord. » Les Etats-Unis sont prévenus. Mais eux non plus n’ont pas envie de revoir leurs positions. « Les indications géographiques ne sont pas reconnues par loi américaine, souligne Richard Gold. Les prendre en compte dans l’accord ACTA supposerait de modifier cette loi. Une option que ne prendront pas les Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat. » Les parties réunies à Tokyo auront probablement aussi de vives discussions sur les actions pénales liées aux brevets.

Aujourd’hui, seuls les droits d’auteur et de marques relèvent du domaine pénal. Mais la dernière version du texte, plutôt floue sur ce point, ouvrirait la porte à des actions pénales dans les cas de contrefaçon de brevets. Ce qui inquiète l’industrie informatique. Les représentants des Etats réunis à Tokyo qui, depuis deux ans, ont entouré leurs tractations de beaucoup de secret, devront aussi rassurer sur le caractère non liberticide du projet. « L’objectif de l’ACTA est de se pencher sur les infractions en matière de propriété intellectuelle, pas de contrôler les MP3 ni les portables des voyageurs », a promis Karel de Gucht début septembre.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/020811282005.htm.

 

 

La Voix du Nord : « Le principe d’impunité est monté à la tête des dirigeants israéliens… »

La Voix du Nord : « Le principe d’impunité est monté à la tête des dirigeants israéliens… »

publié par tokiasaifi 21 juin 2010

Le raid israélien au large de Gaza

« Je pense qu’Israël a franchi un pas inacceptable et que le principe d’impunité commence à monter à la tête de ses dirigeants. Je vois deux tournants dans cette affaire. D’abord, on constate que le blocus de Gaza est totalement inefficace parce que le Hamas n’est pas affaibli, bien au contraire. J’avais eu l’occasion de me rendre à Gaza avec le président du Parlement européen juste après l’attaque israélienne l’année dernière. Nous en étions revenus complètement choqués par ce spectacle de désolation. Quand Israël dit qu’il n’y a pas de problème humanitaire, c’est faux. Il y a une vraie détresse humanitaire à Gaza. Au Parlement européen, nous allons exiger la levée du blocus dans une résolution dont nous débattrons lors de la prochaine séance plénière à Strasbourg. Alors que les pourparlers de paix viennent de redémarrer en mai, quel gage Israël donne-t-il de sa bonne volonté ? Le deuxième tournant, c’est le complet isolement d’Israël avec le retournement de la Turquie qui était son seul allié dans la région. La semaine dernière, j’ai entendu le ministre des Affaires étrangères turc exposer la stratégie de son pays. La Turquie veut devenir le leader d’opinion dans le monde musulman et elle est en compétition avec l’Iran. Ce leadership se jouera sur la question palestinienne et la Turquie a franchi un cap cette semaine. Israël est plus que perdant dans cette opération lamentable. »

Le vote du plan de sauvetage de l’euro et de la Grèce

« Je suis satisfaite qu’il y ait eu un vrai consensus au Parlement français sur ce plan, en dehors de quelques voix, toujours les mêmes. C’est un bon signal pour la zone euro. Si on a sans doute perdu du temps dans l’intervention en faveur de la Grèce, cette fois l’Union anticipe sur les difficultés qui pourraient survenir dans d’autres pays. Il faut maintenant aller plus loin dans la régulation des marchés, le contrôle des agences de notation et sur la gouvernance économique. Maintenant qu’Angela Merkel est sortie d’une période électorale sensible, je suis sûre qu’elle aura la volonté d’aller plus loin. La clé c’est le couple franco-allemand. S’il est fort, il y aura des décisions fortes ! »

Une taxe carbone européenne

« La Commission a eu le mérite de remettre le sujet sur la table et en allant loin dans le détail, sur le montant, les secteurs d’activité concernés. Pour toutes les décisions concernant la lutte contre le réchauffement climatique, le bon format c’est l’Europe, pour qu’il n’y ait pas de distorsion de concurrence entre les États membres. Mais nous Français, nous voulons aller plus que loin que la taxe carbone à l’intérieur de l’Union. Elle doit s’accompagner d’une taxe aux frontières de l’Europe. On ne peut pas imposer des règles extrêmement strictes à nos industries et laisser entrer des produits qui ne sont soumis à aucun critère. Aujourd’hui, il n’y a pas de consensus en Europe sur le sujet mais on se battra jusqu’au bout pour obtenir cette taxe aux frontières. Les États-Unis sont en train de la mettre en place et on ne les accuse pas de protectionnisme ! »

Les primaires au PS

« Le mécanisme me paraît assez compliqué. Cela montre la difficulté du PS à se trouver un leader naturel. Martine Aubry a assuré son leadership sur le PS mais elle a au-dessus d’elle un meilleur candidat. Elle tient la boutique mais avec une épée de Damoclès au-dessus de sa tête. Au-delà des personnes, je me demande comment vont faire les socialistes pour rapprocher des points de vue diamétralement opposés entre les sociaux libéraux comme Strauss-Kahn et Martine Aubry qui joue à gauche toutes. J’ai été choquée de ses déclarations sur les retraites. Dans une période de grandes turbulences économiques, il faut un grand sens des responsabilités et ne pas faire des promesses qui ne pourront pas être tenues. »

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Traité de Lisbonne : Une Union Européenne plus forte sur la scène internationale

Traité de Lisbonne : Une Union Européenne plus forte sur la scène internationale

publié par tokiasaifi 22 octobre 2009

Après le "Oui" irlandais, et alors que les derniers opposants admettent ne plus pouvoir bloquer son entrée en vigueur, il me semble donc nécessaire de revenir en quelques mots sur les principales avancées que Lisbonne va apporter à l’architecture de l’Union Européenne.

Outre de nombreux changements internes bénéfiques au fonctionnement de l’UE (élargissement des pouvoirs du Parlement Européen, intégration de la Charte des droits fondamentaux, et bien d’autres), je me réjouis particulièrement, en tant que membre suppléante de la Commission des Affaires Etrangères du Parlement Européen, de la nouvelle dimension que le traité va apporter à l’Union Européenne sur la scène internationale.

Premièrement, l’Europe va se doter d’une présidence fixe du Conseil européen, incarnée par une personnalité politique de premier plan, élue par ses pairs pour une d’une durée de deux ans et demie. L’UE pourra ainsi parler d’une voix plus claire et plus forte avec ses interlocuteurs, alors que l’ancien système de présidence semestrielle tournante brouillait parfois la cohérence du message européen.

Ensuite, un "Haut Représentant pour la Politique Etrangère et de Sécurité", sorte de Ministre des Affaires Etrangères européen, sera aux commandes de l’action extérieure de l’Union. Il sera à la fois le Président du Conseil des Ministres des Affaires Etrangères et vice-président de la Commission européenne. Son action devrait permettre à l’UE d’exercer un politique extérieure plus efficace, plus cohérente, dans la continuité.

Le Haut Représentant pourra en outre compter sur un véritable corps diplomatique européen, grâce à la création d’un Service européen de l’Action Extérieure. Celui-ci réunira des fonctionnaires choisis parmi les meilleurs diplomates des 27, et sa mission sera de faire vivre au quotidien une politique étrangère européenne plus homogène et plus forte.


Ces avancées essentielles, que je salue, vont donner un nouveau souffle à l’Union Européenne, à l’heure où celle ci doit plus que jamais assumer son rôle d’acteur global, pour mieux faire face aux défis d’aujourd’hui, et pour contribuer à bâtir le monde de demain.

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